16.07.2008

ma "motion" personnelle

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 Dans le cadre des élections internes au Mouvement démocrate 67, j’ai décidé de rejoindre l’équipe de Clairement Démocrates, parce que je souscris pleinement aux valeurs portées par cette équipe.(  http://www.clairement-democrates.org ) Je souhaite ici éclairer une fois de plus les raisons profondes de ce choix…

Ambition démocrate
, l’autre équipe en lice, soutien à Danielle Meyer, a décidé aujourd'hui de rejeter une motion proposée par Yveline Moeglen, représentante régionale de cap 21.  Motion qui portait principalement sur l’orientation politique du mouvement democrate. Ce qui  me paraît parfaitement normal dans une période d’élection et de débat interne. C’est pourtant une des raison invoquée pour le refus : il ne faudrait pas politiser l’élection.

Je suis en désaccord avec cette vision des choses et je vous soumets donc de manière non-exhaustive les conditions qui me paraissent essentielles à la construction sereine du mouvement démocrate:

- Il faut construire un projet politique fort, ambitieux et fédérateur. C’est donc bien aujourd’hui une orientation, un cap qui doit être donné. Pour que les personnes qui vont œuvrer ensemble se sentent acteurs d’une même dynamique, on ne peut remettre aux calandes grecques le choix de ces orientations.

Ce projet doit devenir ensuite - par un travail collégial, réunissant adhérants, militants et experts - un projet politique concret, déclinant localement le message de François Bayrou, du MoDem et… de Cap 21. Un projet en phase avec la réalité.

- Respecter les sensibilités diverses de notre mouvement est essentiel, car chacun doit pouvoir s’exprimer et se faire entendre, et faire vivre le mouvement démocrate sur l’ensemble du département, car il n’y a pas que Strasbourg ! Permettre cette diversité ne nous divisera pas mais bien au contraire permettrait un large rassemblement, dans l'esprit de ce que veut construire François Bayrou au niveau national.

- La mise en place d’une collégiliaté au stade décisionnel et réflexif ainsi qu’à chaque niveau de l’organigramme fédéral est primordiale. Le mouvement ne peut plus être le fan-club promotionnel d’une personnalité locale pseudo-charismatique. Le parti ne devra plus être manipulé dans des buts purement individualistes.


La démocratie interne, l'éthique, deviennent des concepts vides de sens quand on les agite en permanence. Ce sont des outils, pas une fin en soi.

Réunir, pour dépasser les chapelles, les clivages de personnes, les rancoeurs qui n’ont aucun fondemement politique : on peut y parvenir si et seulement si ces conditions premières sont réunies. Evidemment, il nous faut un mouvement clairement démocrate mais au service d’un projet politique.

C’est ainsi, je l’espère, que nous pourrons affronter dignement les élections régionales, européennes et l’avenir !

15.07.2008

Réformer nos institutions : une gageure ?

 

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Ces jours-ci, les responsables de la majorité n’affichent pas une franche sérénité quant à l’adoption finale du texte de la réforme de nos institutions… Mêmes si plusieurs dispositions phares contenues dans le projet de réforme sont largement plébiscitées par les Français.

«Le sort réservé à la réforme des institutions est encore incertain » a déclaré mardi le président de l’Assemblée nationale, Bernard Accoyer (UMP), dans une interview au quotidien «La Croix». Le porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre a appelé mardi les parlementaires à se prononcer « en leur âme et conscience » sur la réforme des institutions, qui doit permettre une « revalorisation du rôle du parlement attendue depuis des années. »

Le Parti socialiste (PS) et le Mouvement pour la France (MPF) ont en effet manifesté leur désaccord et menacent de ne pas adopter le texte. De plus, parmi les treize députés de l'UMP qui avaient voté contre en première lecture, une dizaine veulent confimer leur choix.

Malgré la décision du PS de voter contre le texte, le député socialiste Jack Lang a déclaré qu'il voulait « tout faire pour rapprocher les points de vue » de la majorité et de l'opposition sur la réforme des institutions.
 
Michel Mercier, président du groupes centriste au Sénat, a promis d'inciter ses collègues à voter pour la réforme. Les centristes, pas forcément des amis de François Bayrou, ont chahuté Michel Mercier l’accusant de s’être vendu pour un plat de lentilles !

La stratégie présidentielle consiste donc essentiellement à faire flancher des sous-groupes et plutôt à gauche en saupoudrant des mesurettes. Une ultime  concession consiste à compenser le temps de parole présidentiel par un temps de parole pour l’opposition, ultime arme de séduction en direction… du PS.
 
La volonté d’union et de rassemblement transpartisan semblerait de mise, si les conditions d’une réforme profonde étaient réunies :
Mais quid du fond de cette réforme ?
 
«  Tant que vous ne mettrez pas une loi électorale plus juste qui permettra aux députés ou à une partie d'entre eux de devoir leur mandat, non pas au président de la République, ni au principal parti de l'opposition, mais au peuple, parce qu'ils en représenteront les opinions importantes, tant que vous n'aurez pas fait ça, vous n'aurez rien fait. » a déclaré François Bayrou qui a voté contre le texte en première lecture. 

Il faudrait donc traiter le problème à la source : changer ou modifier partiellement certains modes de scrutins pour une meilleure représentativé de l’ensemble des Français.

Une fois de plus, on donne le sentiment du changement, de manière presque convaincante, mais on  ne modifie pas réellement les modalités ou structures défaillantes de notre système.
Comme si réformer nos institutions était… une gageure.

05.07.2008

Bayrou regrette certains absents à l'arrivée de Betancourt

Le président du Modem a regretté samedi l'absence de Jacques Chirac et de Dominique de Villepin à la cérémonie d'accueil de l'ex-otage franco-colombienne Ingrid Betancourt la veille par Nicolas Sarkozy. "Quand on est au pouvoir, on a toujours la tentation d'en faire beaucoup pour avoir une part de l'attention et de l'enthousiasme qui se portent sur un événement de cette ampleur" a déclaré François Bayrou, qui inaugurait une permanence de son parti à Poissy (Yvelines). "Je comprends qu'il y ait des gens comme Dominique de Villepin et Jacques Chirac qui l'apprécient moyennement, d'autant qu'ils avaient fait ce qu'ils pouvaient de leur temps" pour la libération de l'otage, a commenté François Bayrou.

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L'ancien président et son Premier ministre n'étaient pas présents lors de l'arrivée de l'ex-otage vendredi à l'aéroport militaire de Villacoublay (Yvelines), puis à la réception à l'Elysée organisée avec les comités de soutien à Ingrid Betancourt. Selon l'Elysée M. de Villepin a été convié à la réception à l'Elysée par les comités de soutien, auxquels il revenait de le faire et le secrétaire général de l'Elysée Claude Guéant a "confirmé cette invitation" à M. de Villepin.

Jacques Chirac a téléphoné vendredi soir à Ingrid Betancourt pour lui faire part de sa "joie". Aussitôt après sa libération, Ingrid Betancourt avait remercié, mercredi à Bogota, le président Nicolas Sarkozy, son prédécesseur Jacques Chirac et son "ami", l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin, dans une émouvante déclaration en français.


(source: europe1.fr)

EPR, à quand le débat ?

 

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S’il est un sujet qui doit impérativement dépasser les clivages politiques, c’est bien celui de la sauvegarde de notre environnement. La politique énergétique ne devrait pas être orientée sans grande concertation nationale et transpartisane.

L’année passée, lors de l’élection présidentielle, François Bayrou avait indiqué très clairement la prudence avec laquelle il faut absolument traiter le sujet concernant l’EPR (European Pressurised water Reactor) de Flamanville.

François Bayrou avait déclaré alors : "C’est totalement anti-démocratique que 12 jours avant une élection, en douce, en catimini, on prenne des décisions de cette importance, sans que le véritable débat ait eu lieu". Il avait ajouté "Il faudrait suspendre cette décision, de manière à ce qu’on ait un vrai débat", et il avait dénoncé un décret pris "à la va-vite, alors que le gouvernement s’en va". (Article de l’AFP - 11 avril 2007)

De manière générale, François Bayrou a toujours prôné un maintien maîtrisé et transparent du nucléaire civil mais il est aussi un fervent avocat du développement de nouvelles sources d ‘énergies. Il a défendu l’impérieuse nécessité de revoir l’ensemble de notre politique énergétique, son orientation générale.

Presque un an après un grenelle de l’environnement très médiatisé, le président Sarkozy a confirmé jeudi la construction d'un nouveau réacteur nucléaire de type EPR en France, le deuxième en France après celui de Flamanville déjà très controversé et dont les travaux sont très en retard.

Cap 21, membre fondateur du MoDem au côté de l’UDF, présidé par l'ancienne ministre Corinne Lepage, juge que l'annonce faite jeudi par le président de la république de la construction d'un second réacteur nucléaire EPR en France est "un mauvais signal", au moment où la France prend la présidence de l'UE.

Cap 21 rappelle également "que les déconvenues se multiplient sur les chantiers des premiers réacteurs EPR en Finlande et en France et devraient inciter l'Etat à la plus grande prudence". "Loin de tenir ses engagements en matière de développement des énergies renouvelables, la France devrait investir massivement en faveur du solaire, de la biomasse pour augmenter la part du renouvelable dans la production nationale"

Le gouvernement, dans une volonté visible de concertation, a innové avec le grenelle de l’environnement, en rassemblant tous les acteurs majeurs du domaine. Cette volonté n’était-elle que de l’ordre de la bonne intention ?

Le débat national sur le nucléaire n’a toujours pas eu lieu…


01.07.2008

Modem 67 en avant !

J'ai décidé de rejoindre l'équipe de Libres-Clairement Démocrates, qui s'est fédérée dans la volonté de construction d'un projet de structure cohérente pour le mouvement. Vous pouvez visiter le site en tapant le lien suivant : http://www.clairement-democrates.org

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 Le projet s'organisera autour de cinq principes :

 L'inscription dans la dynamique nationale du Mouvement Démocrate

 Le respect de nos valeurs communes

 Le respect de l’indépendance du parti

 Le respect de la démocratie interne

 L'implication des adhérents

 Le groupe actuel est riche de par la variété des personnes qui y travaillent : jeunes et moins jeunes, élus, anciens élus et de futurs sans doute ! J'ai trouvé dans cette équipe un esprit clairement collégial, un lieu de réflexion aussi où chacun peut amener sa pierre à l'édifice. Donner une ligne claire et cohérente au MoDem, c'est aussi donner une lisibilité locale au discours de François Bayrou et c'est enfin réaliser son pari !